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Okaïdo

Alliant le buffet à volonté et la formule à volonté à la table. Ce restaurant joue la car de la non gaspillage.

Le Japonais


Le japonais est la langue du Japon, parlée par le peuple éponyme bien qu’aucune loi ne lui donne le statut de langue officielle. Elle est en revanche la langue des documents officiels et de l’éducation. Le japonais est également utilisé par la diaspora nippone (notamment au Brésil et au Pérou) ainsi que sur l’île de Anguar dans les Palaos.

Le japonais a longtemps été classé dans la famille des langues altaïques avec le mongol, le turc, le toungouze et le coréen, mais l’existence même d’une famille altaïque est niée par de nombreux spécialistes. Certaines théories font du japonais une langue mixte, mélangeant des éléments des langues altaïques et des langues austronésiennes. Le japonais est donc aujourd’hui encore généralement considéré comme un isolat linguistique. Les langues ryukyu (traditionnellement classées comme « dialectes japonais ») sont les seules langues dont la parenté avec le japonais a été prouvé

KP de Boulogne Billancourt

Le KP de Boulogne Boulogne-Billancourt

La qualité de la viande n’est pas à juger, ici c’est le cocktail des saveurs se met en place. La petite salade aux cheveux d’ange est astucieuse et met en avant un parfum qu’on n’a pas l’habitude dans le milieu de la restauration Japonaise ou asiatique.

La soupe misu quand à elle est assez simple, pas de quoi se venter. Pourquoi un succès dans ce resraurant? Je pense que c’est la façon que ce restaurant à d’allier les parfums japonais à ceux de la cuisine traditionnelle coréenne.

Le petit moins est sans incontesté la taille de la salle, trop petite, pas assez aérée voir trop aérée. 36 couverts en bas, un étage existe, mais il est fermé le midi.

Question goût, si vous aimez la cuisine coréenne, il faudrait plutôt aller sur pyramide (rue sainte anne) ; car ici les saveurs sont absentes, tout est cuit trop rapidement (le service est très très rapide on est servi   top chrono en 5 min…).

Les serveurs et serveuses sont corrects, même si parfois on a l’impression qu’on les gènes, les tables sont trop mitoyennes, il n’ y a aucune intimité.

On doit escalader les petits espace afin de pouvoir bouger ou autre de chose.

Question prix

Ils sont abordables, il tourne autour de 8€ à 25€. Le barbecue est très intéressant  au niveau prix, mais question quantité c’est un peu juste.  Les Gyosas à la pièce coutent 8€ et dans les menus à 16€ ils sont en accompagnement avec une salade et une soupe.

Le petit moins

Le ris est déplorable, il est ni collant ni sec, quand au udo on s’attend à avoir un riz vinaigré sauf qu’ici il ne l’est pas. Le riz est sans saveur, de plus il y a l’absence des sauces sur les rebords de table.

Adresse

87 avenue Jean baptistes Clément,
92-Boulogne Billancourt
01 47 12 02 49

Lun – Ven: 12:00 – 14:00 et 19:00 – 22:30
Sam: 19:00 – 22:30
Dim: Fermé

Fukiyama ozawa

La qualité des produits est très imposante, dans le sens où ils servent de produits authentiques. Bien que leur carte ne se renouvelle absolument pas, il était le premier Japonais à ouvrir à Draveil.
Leurs shirashimi sont exceptionnels surtout les accompagnements.
Personnel sage et correcte.

Pour petite info, leur prix sont resté les même depuis 2002. Ils  ne les ont pas du tout bougé ou changé. Pour cause avant je les considérais comme les plus cher de la région. A vrai dire c’est vrai, car le Nagano était beaucoup moins cher, mais moins copieux.

Adresse

130 Boulevard du Général de Gaulle
91210 Draveil
01 69 40 88 88

SITE WEB

La cuisine traditionnelle coréenne

La Corée est un pays reconnu pour la variété et la qualité de sa cuisine. Ses grands classiques ne sauraient éclipser un répertoire unique à la gloire du goût sous toutes ses formes et sous tous les modes de préparation. Cette cuisine se distingue de celles des pays voisins, notamment le Japon et la Chine. La cuisine coréenne utilise beaucoup de piment (notamment dans le kimchi (김치) ou avec le kochujang (고추장) ), et l’ail, ainsi qu’une grande variété de légumes, fruits de mer, légumes sauvages etc. Il existe des différences selon les régions de la péninsule dans la gastronomie coréenne, mais en général la cuisine des régions situées plus au nord est moins épicée que celle des régions situées au sud, notamment en ce qui concerne le kimchi.

Tous les plats et accompagnements se partagent sur la table, le convive disposant généralement d’un bol de riz et d’un autre de soupe « privatifs » pour pouvoir picorer à loisir au-delà. Le plat principal peut être servi de façon individuelle et certains repas peuvent même suivre un enchaînement gastronomique plus classique vu des occidentaux, mais l’avantage est de pouvoir alterner les goûts de façon libre et souvent créative.

Bulgogi (불고기),

littéralement « viande au feu » – également connu sous le surnom de « barbecue coréen ») : viande marinée puis grillée, généralement du bœuf ou du porc. Les préparations et les modes de cuisson (exemple en grillade sur des braises, à la poêle ou en pot au feu) varient suivant le goût ou la texture recherchés. Le bœuf se prépare souvent avec une base de sauce de soja, de sucre, avec de l’huile de sésame ou du jus de poires coréennes… Pour le porc, la pâte de piment (kochujang) et le gingembre dominent dans la marinade. Parmi les façons de consommer le bulgogi : enveloppé avec du riz et quelques accompagnements (ex kimchi) dans une feuille de salade ou de kaetnip (feuilles de sésame marinées avec du piment en poudre, assez salées). On peut ajouter dans cette enveloppe de salade de la pâte de soja mélangée avec du kochujang, des feuilles de sésame fraiches, de l’ail cru entier ou d’autres ingrédients.